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Samedi 15 mars 2008
La semaine du handicap va se terminer demain. Cela veut-il dire qu'après cette date nous devons cesser nos efforts ? Non, certainement pas. Que ce soit dans nos comportements quotidiens, comme ne pas occuper une place de parking réservée aux handicapés, ou dans le cadre du travail, nous devons apprendre à tolérer les différences. 

Perception de l'handicap

Lorsqu'on parle d'handicapés nous pensons immédiatement aux personnes en fauteuil roulant. Ce n'est pas anodin comme réaction. Regarder le logo à quoi il fait référence 
handicap.jpg Il est donc difficile pour tout le monde de penser autrement sauf si dans l'entourage d'autres handicaps apparaissent.

Un handicapé c'est une personne qui possède une déficience physique ou mentale. Cela peut être 
- auditif : sourd et malentendant, 
- visuel : aveugle ou malvoyant, 
- moteur : dysfonctionnement de membre, inactivité ou amputation conduisant à une mobilité réduite, mais aussi et moins connus les problèmes de colonne vertébrale empêchant la levée de poids, le maintien longue durée en position debout, 
- etc.

Le recrutement et le handicap

A notre niveau, la mention du handicap sur le CV nous préviendra qu'en cas de présélection de ce candidat pour l'adéquation potentielle de ses compétences au poste de travail, il nous faudra aménager notre entretien en fonction du handicap afin de faciliter la communication. Le logo comme évoqué ci-dessus ne nous dira pas votre handicap et donc ne nous permettra pas de nous équiper en conséquence (par exemple, prévoir un interprète des signes pour les sourds et malentendants).

Comme pour les autres candidats, une personne handicapée sait qu'en proposant sa candidature elle doit être en mesure d'exercer au poste sélectionné.

Quant à la sélection, ce seront les meilleurs profils pour le poste qui seront retenus. Il n'y aura pas de préférence attribuée du fait même du handicap par rapport à la personne valide. Tout comme la personne handicapé ne sera pas rejetée pour son handicap et selon les règles anti-discriminatoires préconisées par la HALDE. Nous considérons que recruter un handicapé à la place d'un valide pour ce motif est aussi discriminant pour la personne valide. Nous sommes pour l'égalité des chances. 
par Patricia publié dans : l'actualité de l'emploi
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Mardi 4 mars 2008
ll est souvent de mise et de tradition française de critiquer le travail des autres. Aussi, nous recruteurs, nous sommes souvent mis en avant pour nos erreurs de sélection ou sur le choix de nos critères. En consultant le magazine Agora Vox, un reporter explique comment vous vous sélectionnez une personne, les critères, les présupposés et les conditions à remplir. 

Quel lien avec le recrutement et la vie en entreprise? C'est simple, votre méthode est identique à celle qu'utilisent les recruteurs et vos employeurs. 

Vous commencez par définir votre besoin : je cherche un homme ou une femme (ici il n'y a pas de discrimination possible, on tolère), son âge (il faut que cela colle avec notre image), son physique (les embonpoints peuvent se comprendre selon l'âge), les enfants (avec ou sans, cela fait la différence).
Aucun critère sur la compétence de l'homme ou de la femme à devenir un bon conjoint, capable d'écoute et d'attention, qui saura s'intégrer à votre vie n'est pris en considération.

Lors de vos recherches, vous exigez d'abord le respect de vos critères (comme le fait une entreprise) et vous voyez après s'il fera l'affaire ou pas (comme une entreprise).

 Le recrutement et la période d'essai : Si vous décidez de vous marier (comme pour un contrat en CDI), vous allez vérifier durant une période d'essai si votre conjoint sera à la hauteur (des fiançailles à un jour avant le mariage). Durant cette période, le conjoint fera tout ce qui est en son pouvoir pour vous séduire (période d'essai en entreprise) et vous validerez votre décision par votre mariage (signature du contrat définitif).

La signature du contrat et la réalité : Mais voilà, après cette longue période de charme pour gagner votre place, vous vous essoufflez un peu. La relation est moins forte.

Les conflits sociaux : Puis avec le temps, les relations se font plus houleuses, l'un veut prendre le dessus de l'autre, etc. Puis vient l'annonce du divorce (le licenciement).

Le licenciement : Vous êtes convaincu que la relation est impossible, que vous ne satisfaisez pas ensemble aux objectifs que vous vous étiez fixés. Vous allez engager une procédure onéreuse, vous battre pour vos droits, et rechercher ailleurs un autre conjoint (ou peut être pas).

Comme vous voyez, vous aussi au moment du choix de votre conjoint vous avez été soumis à l'influence de vos sentiments et des apparences. Comme tous les recruteurs lorsqu'ils doivent choisir le candidat qui sera le mieux pour l'employeur. 

Alors avant de montrer du doigt ceux qui essaient de faire avec leur moyen, du mieux possible pour être non discriminant (ce que vous ne faites pas) et juste, demandez-vous ce que vous feriez à sa place. Cela ne l'excuse pas, c'est son travail d'évaluer et de repérer les bons profils, tout comme il est obligé de se prémunir des risques de discrimination que les situations lui imposent.


par Patricia publié dans : l'actualité de l'emploi
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Lundi 25 février 2008

Vous avez tous entendu parler de la parité homme/femme, et comme beaucoup d'entre  nous vous avez été peut être surpris des résultats présentés en 2004 sur ces distinctions. Qu'en est-il aujourd'hui, en 2008. L'INSEE vient de mettre en ligne "Regards sur la parité" édition 2008. Vous pourrez consulter les différents documents mis à votre disposition. 


En résumé, la parité est toujours un doux mot qui n'a pas trouvé son équilibre. Les femmes perçoivent toujours un salaire inférieur à celui des hommes pour un poste identique (écart de 30 % dans le secteur des services, 27 % dans le milieu hospitalier par exemple). Peu de femmes occupent des postes à responsabilité leur expérience professionnelle moins significative en matière de responsabilité présente un obstacle majeur. 31 % des femmes travaillent à temps partiel contre 6 % des hommes.

Les traditions culturelles persistes en matière de formation où les filles s'orientent principalement vers les métiers des secteurs de l'éducation, de la santé et du social (75 %) et dans les secteurs des services aux particuliers qui sont les moins rémunérés (61 %)

Le taux de chômage chez le public féminin semble régresser passant de 10 % à 8,4 %. Un résultat plus important que pour leur homologue masculin (7,9 % à 7,5 %).

Des progrès ont été réalisés, mais nous sommes loin de la parité. 

par Patricia publié dans : l'actualité de l'emploi
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